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    COMPENDIUM MEDICINALIS

     
     
                    LES ALCOOLATS
                    le nom d'alcoolat est donné à la présentation obtenue soit par distillation
                    de l'alcool sur des substances végétales, soit par macération de plantes
                    dans l'alcool.
                    chez les elfes son nom est "eau d'immortalité".
     
                    LES ONGUENTS
                    cette préparation est généralement un mélange composé d'huile et
                    de corps gras. ces baumes ont des odeurs suaves, excepté ceux réalisés
                    avec de la graisse animale, et sont destinés à tout usage.
              
                    LES LINIMENTS
                    ils poursuivent le même but que les onguents. de composition plus fluide,
                    ces lotions sont d"usage externe.
     
                    LES EMPLATRES
                    d'usage externe, cette préparation, composée de corps gras et de résine,
                    se différencie des onguents par son aspect compact et son adhérence.
                    cette formule est utilisé pour les crevasses et les déchirures de l'épiderme.
     
                    LES ESSENCES
                    produits fluide, volatil et aromatique, extrait des végétaux, il en existe des
                    plus bizarres comme celles réalisées à partir d'ambroisie ou de mandragore.
                    elles sont couramment utilisées en usage externe.
     
                   LES EXTRAITS
                   ce sont des substances concentrées obtenues par évaporation d'un suc tiré
                   d'une plante. il existe des extraits aqueux ou alcoolisés.
     
                   LES HUILES
                   ces matières grasses liquides sont d'origine végétale, minérale ou animale.
                  
                   LES MIXTURES
                   ces mélanges de diverses substances sont plus ou moins liquides.
                   de leurs dosages complexes résultent des effets secondaires étranges
                   ou déplaisants.
      
                   LES POTIONS
                   ces breuvages sont destinés à être pris à petite dose.
                   la plupard du temps sucrés, elles ont un goût amer.
                   elles sont utilisées pour leurs qualités intrinsèques.
     
                  LES POUDRES
                  la fabriquation des poudres demande beaucoup d'opérations minutieuses.
                  de la dessiccation au mortier, cela prend du temps.
     
                  LES INCANTATIONS
                  nombreuses sont les formules permettant de soulager les maux.
                  les plus puissantes d'entres elles peuvent se substituer aux précedents
                  principes, mais cela demande une maitrise totale.
               
     
              
                   

    GAIA, AVANT ET MAINTENANT : aveugles et sourds ?

     
     
                Au temps jadis ses forêts étaient peuplées
                La Mère et toute sa compagnie
                Dansaient très souvent dans les vertes prairies
                Telle était la Vie commune.
               Je parle d'une époque depuis des centaines d'années révolue...
               Mais maintenant, on ne voit plus jamais ses Femmes, ses Hommes,
               Et ses êtres des forêts.
               Car à présent la "grande charité" des prêtres de canton
               Et d'autres saint frères
               Qui "scrutèrent" chaque parcelle, chaque rivière,
               Et même les poussières aux rayons du soleil,
               "Bénissant" couloirs, chambres, cuisines et tables,
               villes et bourgs, châteaux et tours,
               Granges, bergeries et laiteries,
               Vous, Nous, Eux,
               Animaux de Terre, d'Air et d'Eau,
               Forêts et prairies,
               Arbres, fleurs, plantes,
               Terre, vent et pluie...
               Voilà pourquoi on ne les voit plus, on ne les entend plus,
                Ses Etres des Forêts,
               Ses femmes et ses Hommes de Nature,
               Car là où Vivaient d'habitude ses gens
               Marche maintenant le prêtre.
               Pendant la nuit et au petit matin,
               Pendant le jour et au soleil couchant,
               Récitant ses matines et ses offices saints
               Pour nous "amener" dans sa paroisse.
               Mais ses Femmes, ses Hommes peuvent toujours se promener sans angoisse
               Dans ses forêts et dans ses prés,
               Car dans chaque buisson et derrière chaque arbre
               Le prêtre n'existe plus
               Les êtres de la forêt y vivent encore,
               Ils sont leurs Eternels Amis...
               Nous, Femmes, Hommes, Etres de la Nature
               Le savons, le voyons, l'entendons,
               Gaia est la vie...
               Et vous,
               L'avez-vous vraiment oubliée ?...
     
     
     
              
              
              

    LA PENSEE MAGIQUE

     
     
                 Les druides avaient conclu un pacte d'alliance
                 avec la forêt : l'âme collective des végétaux, avec
                 les fées, les elfes et les nymphes logeant dans les
                 racines et les cavités naturelles, n'avait aucun
                 secret pour ces Hommes des bois qui connaissaient
                 le mystérieux langage des feuilles, des roches et
                 des eaux.
                 Une profonde tradition chamanique soutenait les
                 croyances de ces magiciens de la nature, peut être
                 pas aussi raffinés que les Grecs et les Egyptiens,
                 mais pétris d'une culture essentielle, initiés au
                 savoir ésotérique au coeur des forêts.
                 Des trois sous-groupes composant la classe sacerdotale
                 ( les druides, les bardes et les files ), les druides
                 étaient les seuls versés dans les pratiques
                 magiques proprement dites. Les deux autres, en
                 revanche, accomplissaient des fonctions liées à la
                 poésie et à la prédiction. A l'instar des chamans,
                 les druides servaient d'intermédiaires entre les
                 hommes et les esprits des forêts, soignaient les
                 malades grâce à l'alchimie des plantes, communiquaient
                 avec les âmes exilées dans l'au-delà en les
                 rappelant parfois dans le monde, maîtrisaient l'art
                 sacré du tambour, le bohdron, agissant directement
                 sur le rythme cardiaque, et déchiffraient le destin en
                 examinant le déplacement, produit par la percussion
                 du tambour, de vingt-cinq coquillages ou pois
                 secs placés selon un schéma spécifique. De la
                 même manière, ils interprètent la course des nuages,
                 le vol des oiseaux, le murmure des eaux et la
                 disposition de baguettes d'if, coel bren, ou de
                 pierres particulières, coel fair. Ils ne dédaignaient
                 pas non plus les pratiques chamaniques fondées
                 sur l'absorption de substances enivrantes, étonnamment
                 ancrées dans leur tradition, comme l'amanita muscaria
                 ou la fumée résineuse engendrée par la combustion
                 du bois d'if, qui favorisait la clairvoyance.
                 Assimilée à la manifestation de l'âme,la musique
                 revêtait une importance capitale : les druides
                 jouaient avec aisance de la flûte et de la harpe,
                 comme l'enseigne le Dagda lui-même, le divin
                 harpiste capable de tirer des mélodies enchantées
                 de son instrument.
     
              

    NECRONOMICON extrait

     
              DES ANCIENS ET DE LEUR DESCENDANCE
     
             Les Anciens furent, sont et seront.
             Des étoiles obscures, ils vinrent là où l'Homme était né,
             invisibles et repoussants.
             Ils descendirent sur la Terre primitive.
             En dessous des océans,ils couvèrent au cours des âges,
             jusqu'à ce que les mers se retirent ; puis ils pullulèrent sur la Terre.
             Sur les pôles glacés, ils édifièrent de puissantes cités
             et sur des hauteurs, les temples de ceux que la nature ne reconnait pas
             et que les dieux ont maudits.
             Et leur descendance envahit la Terre, et leurs enfants souffrirent à travers les âges.
             Il ont construit de leurs mains les huttes de Leng.
             Et les entités terrifiantes qui demeuraient dans les voûtes primitives de Zin
             les reconnaissaient comme leurs dieux.
             Ils ont engendré le Ha-Hag et le Entités Lugubres qui règnent sur la nuit
            Le Grand Cthulhu est leur frère, les Shaggoths velus leurs eslaves.
            Les Dholes leur rendent hommage la nuit dans la vallée de Pnoth
            et les Gugs chantent leurs louanges sous les cimes de l'ancienne Throk.
            Ils ont marché au milieu des étoiles, et ont parcouru la Terre.
            La cité d'Irem dans le grand désert les a connus ; Leng les a vus passer
            dans le grand Désert Glacé, et la Citadelle sans âge dressée sur les hauteurs
            couronnées de nuages de Kadath.
            L'inconnue porte leur marque.
            Les anciens ont avidement foulé les chemins des ténèbres
            et leurs blasphèmes ont inondé la Terre.
            La création toute entière s'est incliée devant leur puissance
            et a reconnu leur perversité.
            Et les dieux plus anciens ouvrirent les yeux,
            et constatèrent les abominations de ceux qui ravageaient la Terre.
            Dans leur colère, ils se dressèrent contre les anciens,
            qui demeurèrent dans leur injustice, et les rejetèrent de la Terre dans le vide
            en des espaces où règne le chaos,
            et qui n'abritent aucune forme.
            Et les dieux plus anciens apposèrent leur emblème sur le Grand Porche
            et les Anciens ne purent rien contre sa puissance.
            Alors l'affeux Ctulhu surgit des profondeurs
            et entra en fureur contre les Gardiens de la Terre.
            Et ils lièrent ses griffes venimeuses par de puissantes imprécations
            et l'enfermèrent dans la cité de R'lyeh où,enseveli sous les vagues,
            il dormirait et rêverait de la mort jusqu'à la fin des temps.
            Et derrière ce Porche vivent maintenant les Anciens.
            Non pas en des espaces connus des hommes, mais dans les espaces qui les séparent.
            Hors des sphères terrestres, ils errent et attendent toujours le moment du retour.
            Car la Terre les a connus, et les connait à jamais.
            Ces Anciens considèrent comme leur maître Azathoth, le fou informe,
            et demeurent avec lui dans la caverne noire qui se trouve au centre de l'infini.
            C'est là qu'il dévore voracement, dans un chaos total,
            au milieu du battement dément des tambours cachés,
            le son discordant d'horribles flûtes et les hurlements incessants de dieux aveugles  idiots
            qui se trainent et gesticulent sans but pour l'éternité.
            L'âme d'Azathoth se trouve à Yog-Sothoth et fera signe aux Anciens
            lorsque les étoiles indiqueront qu'est venu le moment du retour.
            Car Yog-Sothoth est le Porche par lequel passeront ceux qui peuplent le vide
            lorsqu'ils reviendront.
            Yog-Sothoth connait les dédales du temps,
            car le Temps est Un pour lui.
            il sait d'où les Anciens sont sortis, en des temps reculés,
            et doù ils sortiront lorsque le cycle recommencera.
            Après le jour vient la nuit.
            Le temps des hommes passera et ils retourneront là d'où ils sont venus.
            Vous saurez alors qu'ils n'étaient qu'impureté, et maudits.
            Ils auront souillé la Terre.
                    
     

    EL CID

                      

     

    Héroe nacional por excelencia Rodrigo Díaz, el Cid, el más universal de los burgaleses, encarna el prototipo del caballero con las máximas virtudes, fuerte y leal, justo y valiente, prudente y templado, guerrero y culto...

    A pesar de la distancia que nos separa de su vida, conocemos con bastante exactitud su vida y obra. Mucha leyenda le rodea, pero, su figura ha sido estudiada con gran rigor por grandes especialistas, como Menéndez Pidal. Gracias a estas personas, conocemos la personalidad del caballero burgalés, los hechos que hicieron sus días, su vida familiar, y hasta su caballo y espadas son por todos conocidos.

    Sus restos y los de Jimena, su esposa, descansan en el centro de la catedral de la capital de Castilla, Burgos, pero su espíritu está con nosotros aún presente.

     

     

                                                                    Biografía del Campeador

    Rodrigo Díaz nació en Vivar, pequeña aldea situada a 7 kilómetros de la ciudad de Burgos en 1043. Hijo de Diego Laínez, noble caballero de la Corte Castellana y de una hija de Rodrigo Alvarez. Descendiente es por línea paterna de Laín Calvo, uno de los dos Jueces de Castilla.

    A los 15 años quedó huérfano de padre y se crió en la corte del rey Fernando I junto al hijo del monarca, el príncipe Sancho. Ambos crecieron juntos y trabaron buena amistad durante cinco años. También se educó en las letras y en las leyes, seguramente en el monasterio de San Pedro de Cardeña, lecciones que le servirían posteriormente para representar en pleitos al mismo monasterio y también al mismísimo Alfonso VI el cual confió al burgalés numerosas misiones diplomáticas en las que debía conocer perfectamente las leyes.

    Entre los años 1063 a 1072 fue el brazo derecho de don Sancho y guerreó junto a él en Zaragoza, Coimbra, y Zamora, época en la cual fue armado primeramente caballero y también nombrado Alférez y "príncipe de la hueste" de Sancho II.

    A los 23 años obtuvo el título de "Campeador" -Campidoctor- al vencer en duelo personal al alférez del reino de Navarra.

    A los 24 años era conocido ya como Cidi o Mío Cid, expresión de cariño y admiración.

    Con la muerte de Sancho II en el cerco de Zamora y tras la jura de Santa Gadea tomada por Rodrigo al nuevo rey castellano, Alfonso VI, la suerte del Cid cambió y su gran capacidad fue desechada por la ira y envidia del nuevo monarca.

    En 1081 el Cid es desterrado por primera vez de Castilla. 300 de los mejores caballeros castellanos le acompañaron en tan difícil situación. Esta etapa duró unos 6 años los cuales fueron aprovechados por Rodrigo y sus hombres para hacer de Zaragoza su cuartel general y luchar en el Levante.

    Vuelve a Burgos en 1087 pero poco duró su paz con el rey por lo que marchó de hacia Valencia donde se convirtió en el protector del rey Al-Cádir y sometió a los reyezuelos de Albarracín y Alpuente.

    El almorávide Yusuf cruza en 1089 el estrecho de Gibraltar y el rey Alfonso pide ayuda al caballero castellano, pero por una mal entendido entre ambos surge una nueva rencilla entre el rey y su leal súbdito y el monarca le destierra por segunda vez en 1089.

    En los diez años siguientes, la fama del Cid se acrecentó espectacularmente al contrario que el reinado del rey. En menos de un año el Cid se hizo señor  de los reinos moros de Lérida, Tortosa, Valencia, Denia, Albarracín, y Alpuente.

    En torno al 1093, matan a su protegido de Valencia Al-Cádir, ciudad que fue tomada por Ben Yehhaf. El Cid asedió durante 19 meses la ciudad y finalmente entró triunfal en junio de 1094.

    Rodrigo se convirtió en el señor de Valencia, otorgó a la ciudad un estatuto de justicia envidiable y equilibrado, restauró la religión cristiana y al mismo tiempo renovó la mezquita de los musulmanes, acuñó moneda, se rodeó de una corte de estilo oriental con poetas tanto árabes como cristianos y gentes eminentes en el mundo de las leyes, en definitiva, organizó con grandísima maestría la vida del municipio valenciano.

    Aún habría de combatir numerosas batallas, como la que el mismo año le enfrentó al emperador almorávide Mahammad, sobrino de Yusuf, el cual se presentó a las puertas de Valencia con 150.000 caballeros. La victoria fue total, tan grande fue el número de enemigos como grande fue el botín a ellos recogido.

    En 1097 muere en la batalla de Consuegra su único hijo varón, Diego.

    El domingo 10 de julio de 1099, muere el Cid. Toda la cristiandad lloró su muerte.

     

                                                                 El Destierro

    Al morir Fernando I (primer rey de Castilla), divide su reino entre sus hijos. A Don García le da Galicia, a Don Alfonso León, Castilla a Don Sancho y Toro y Zamora a Doña Elvira y Doña Urraca respectivamente. Sancho no contento con el reparto intenta unificar los territorios con la ayuda de su alférez El Cid.

    Juntos lucharon en varias batallas, entre ellas, el duelo judicial o campo de la verdad en el que el Cid derrotó al navarro Jimeno Garcés obteniendo el título de Campeador. también lucharon en las batallas de Llantada y Golpejar, en las cuales vencimos y derrotando a los leoneses, Alfonso pierde la corona de León en favor de Sancho, rey de Castilla. También acompañó el Cid al cerco de Zamora, donde el rey Sancho fue asesinado a traición por Bellido Dolfos.

    Por ser el Cid jefe de las tropas del rey Sancho y por sus conocimientos jurídicos en Derecho Castellano, fue el mismo quien tomó juramento en la Iglesia de Santa Gadea de Burgos, a Don Alfonso, de no haber tenido arte ni parte en la muerte de Don Sancho.

    Debido a esta razón, entre otras seguramente, el nuevo rey de Castilla, Alfonso VI, destituyó a Rodrigo de su cargo y nombró Alférez real a García Ordóñez, pasando el Cid a un segundo plano en la corte.

    Tras esto, el Cid tomó matrimonio con Jimena, hija del Conde de Oviedo, nieta de Alfonso VI y biznieta de Alfonso V el 19 de Julio de 1074.

    En 1079, se dirige a Sevilla para cobrar los tributos (parias) del rey de Sevilla a Alfonso VI. Esta en ello cuando él y el rey de Sevilla fueron atacados por el rey de Granada y García Ordoñez. Las mesnadas del Cid consiguen vencer a los asaltantes y Rodrigo humilla a García Ordóñez en el castillo de Cabra, pero a la vuelta a Burgos, este último, y Pedro Ansúrez, desencadenan traición contra el Cid, consiguiendo que Alfonso VI le destierre, y prohibe a todos los burgaleses darle ayuda o aposento alguno, como así dicen los versos del Cantar:

                                         

                                                    El Cantar del Cid

     

    " Ya entra el Cid Ruy Díaz por Burgos;

    sesenta pendones le acompañan.

    Hombres y mujeres salen a verlo,

    los burgaleses y burgalesas se asoman a las ventanas:

    todos afligidos y llorosos.

    De todas las bocas sale el mismo lamento:

    ¡Oh Dios, qué buen vasallo si tuviese buen Señor! "

      Mio Çid Roy Díaz  por Burgos entrove,

      En sue compaña  sessaenta pendones;

      exien lo ver  mugieres e varones,

      burgeses e burgesas   por las finiestras sone.

      De las sus bocas  todos dizían una razóne:

      " Dios, que buen vassallo, si oviese buen señore! "

     Ni el mismísimo Cid podía imaginarse la trascendencia de su vida tras su muerte. Todos los juglares de los siglos posteriores a su muerte contarían en forma de cantares de gesta su vida y sus hazañas, así como también inventarían su leyenda.

    Varios son los escritos sobre el Cid, pero destaca sobremanera el llamado Cantar de Mio Cid (nótese que no es Poema sino Cantar, ya que como letra de una canción ha de ser tomado y no texto de poema).

    Así pues, El Cantar del Cid, es una canción recitada por los juglares de aquellos tiempos medievales. El texto que nos ha llegado, es una transcripción de un copista llamado Per Abbat en un manuscrito (del s. XIV, conservado en la Biblioteca Nacional). Aunque hay quien opina que pudiera ser el autor y no mero copista.

    El manuscrito, al igual que su "primo" de La Chanson de Roland, no es de gran belleza y contiene varias faltas, algunas corregidas, esto es debido a una finalidad de uso por parte de los juglares y no para más altos menesteres.

    Es posible que ya existiera un primitivo Cantar del Cid en 1120, aunque piensan los expertos que no seria de contenido como el conservado hasta 1207.

     


     

    El ciego sol, la sed y la fatiga.

    Por la terrible estepa castellana,

    al destierro con doce de los suyos

    -polvo, sudor y hierro-, el Cid cabalga

     
        

    A MI PAPA

      
     
     
                              NUNCA PERMITA DIOS QUE YO TE OLVIDE
                              MI SANTO, MI AMOROSO COMPANERO
                              NUNCA PERMITA DIOS QUE YO TE OLVIDE
                              AUNQUE POR TANTO RECORDARTE ME MUERO
     
                              VENGA HACIA MI TU IMAGEN TAN AMADA
                              Y HABLAME AL ALMA EN SU LENGUAJE MUDO
                              YA EN LA SERENA NOCHE Y REPOSADA
                              YA EN LA QUE ES PARTO DEL INVIERNO CRUDO
     
                              Y QUE EN TU AISLADO APARTAMIENTO FIERO
                              TAN AJENO DEL HOMBRE Y SU LOCURA
                              VALEN MI LLANTO Y MI DOLOR PRIMERO
                              AL LADO DE TU HUMILDE SEPULTURA
                             
                              TE QUIERO 
                              TE QUIERO...   
     
     
     
                                                             
     
     
     
     
     
               

    SORCIERE

     
     
     
                       EN MON AME ET CONSCIENCE, PAR LA TERRE ET LE VENT,
                       LA SOURCE ET LA LUNE, LA MEMOIRE DU SANG
                      JE FAIS SERMENT DE N'AVOIR DIT QUE DES VERITES.
                       MAIS JE ME GARDE BIEN D'AVOIR TOUT REVELE...
     
     
             Voyante, devineresse, enchanteresse, guérisseuse, envouteuse, accoucheuse, magicienne, sybille, volvur, druidesse...
             Les anciens l'écoutaient, la vénéraient, nourrissaient une grande considération pour son essence bien différente
             de celle de l'homme, humide, lunaire, nuancée, féconde, et tenaient en haute estime la gardienne de la Vie.
             La forêt, temple profond, est peuplée d'animaux sauvage, de sources et de mystères.
             La Déesse est protectrice des fauves et des eaux, la Femme est sa prêtresse et enfante des chasseurs
             vénérant le Dieu cornu et la Sylve.
             La charrue et le licou éventrèrent la terre et rabaissèrent la femme, mettant l'une et l'autre en esclavage.
             On perdit le respect de la forêt, on identifia la Femme au "désordre sauvage" d'un espace à dompter,
             d'un temps révolu où la Vie s'épanouissait et se renouvelait au rythme des saisons, avant l'arrivée
             des dogmes désertiques.
             C'est l'essence de la Femme, son noyau de subconscience...
             C'est l'écume de la vague, l'aura de l'étoile et le rubis du sang....
             A moins que ce ne soit sa teinte verte comme l'émeraude où palpite des secrets inaccessibles...
             C'est l'ivresse de l'Hydromel, le souffle de la Licorne et la liqueur de la Lune.
             Silence et connaissance.
             Incantations et passions.
             Rythme lancinant des paroles et des élans.
             Sortilèges tissés de mystère et de savoir comme le fragile pentagramme des araignées.
             Fleur d'ambre subtile et palpitante, inviolée, inviolable et mille fois torturée.
             Trésor de sapience, aile sur le vent.
             Héritière des fées, fille des forêts.
            Clairière au sein de l'obscurantisme.
             Ils ont maudit la Forêt verte et secrète, traqué les Dames Sourcières, jeté l'anathème et l'opprobe,
             le sel de l'horreur et de la stérilité sur les sentiers des lutins...
             On déforma son image, la travestit en mégère maléfique pour légitimiser sa destruction systématique.
             Suivant l'inversion des valeurs, cette femme, dépositaire de secrets enfouis dans la nuit des temps,
             inspirée par la Lune, consacrée à la Déesse Mère, sage, voyante, guérisseuse et respectée, devint proscrite.
             Pendant des siècles on l'a repoussée dans les ténèbres.
             Elle, la lumière des clairières, l'âme du clan et du foyer, avant de la sacrifier, en des noces incandescentes et cruelles,
             aux flammes des bûchers.
             A l'aube d'un nouveau millénaire, on traque encore et toujours la différence, la clairvoyance, le pouvoir
             de souvenance et l'on profane la fontaine de jouvence.
             La sorcière n'est pas celle qui a pactisé avec le "diable" mais bien celle qui a fait alliance avec les forces
             vives de la Nature et est à l'écoute de la Forêt.
             La sorcière est baptisée à l'eau jaillissante du rocher, à l'écume du désir, aux couleurs de l'arc-en-ciel,
             à la force de l'acier trempé dans la neige, au vent qui mène la chasse sauvage par les nuits de tempête,
             au sang des aigles et non pas des moutons, et pas à l'encre violette et au goupillon.
             Irréductible, de la race de ceux qui revivent.
             Sorcière, dame des sources, des offrandes et des sortilèges tressés par les volutes de sa crinière,
             la souplesse de ses hanches voluptueuses, la profondeur de sa mémoire, la claire puretée de ses prunelles
             et les incantations de ses mains savantes.
             La sorcière est belle, attirante, captivante, par ses traits et par ce qui émane d'elle, harmonie, sérénité,
             savoir, intégralité, et par son magnétisme.
             Sage, secrète, mystérieuse, pure, intuitive, transmetteuse, fille de souvenance...
             Gardienne du sacré, des revivances et des passages.
             Maitresse de la démesure et de la subtilité.
             La sorcière, c'est la femme tellement femme qu'elle est aussi animal et végétal,
             étoile et source vive.
             La nommer ainsi est le plus bel hommage que l'on puisse rendre à une dame.
     
     
     
     
     

    A LA LUNA

     
     
     
                              A LA LUNA
     
     
               Con que pura y serena transparencia
                  brilla esta noche la luna
                A imagen de la candida inocencia,
                  no tiene mancha ninguna.
     
                De su palido rayo la luz pura
                  como lluvia de oro cae.
                Sobre las largas cintas de verdura
                  que la brisa lleva y trae.
     
                Y el marmol de las tumbas ilumina
                  con melancolica lumbre,
                Y las corrientes de agua cristalina
                  que bajan de la alta cumbre.
     
                La lejana llanura, las praderas,
                  el mar de espuma cubierto,
                Donde nacen las ondas plañideras,
                  el blanco arenal desierto,
     
                La iglesia, el campanario, el viejo muro,
                  la ria en su curso varia,
               Todo lo ves desde tu cenit puro,
                 casta virgen solitaria.
    ,
     
               Muda la luna y como siempre palida
               Mientras recorre la azulada esfera
               Seguida de su sequito
               De nubes y de estrellas,
               Rencorosa despierta en mi memoria
               Yo no se que fantasmas y quimeras.
     
               Y con sus dulces misteriosos rayos
               Derrama en mis entreñas tantas hiel,
               Que pienso con placer que ella,
               La eterna,
               Ha de pasar tambien.
     
     
     
                          ROSALIA DE CASTRO
     
     
     
     
     

    RUNES

        

     
       
       Souffle des légendes, harmonie élémentaire, énergie sacrée.
       Les Runes sont une semence vive que l'on sème et qui germe.
       Elles sont l'élan des galops, des désirs,
       L'étincelle qui jaillit d'une étoile en folie,
       La courbure de l'anneau et le retour du Temps.
     
       Les Runes possèdent la violence et la poésie de la Nature primitive,
       son intensité, ses vibrations ;
       elles sont chargées de ses mystères, des racines aux étoiles,
       des sources à l'écume de l'Océan.
     
       Il y a des Runes pour les Nains, forgées de feu sur l'or et le bronze
       dans le secret des antres sombres illuminés d'étincelles de savoir.
       Il y a des Runes pour les Elfes, sur les nervures des feuilles
       et les fourchures des branches et dans le soufle du Vent.
       Il y a des Runes pour les hommes, gravées sur l'épée ou la proue des bateaux ;
       ruisselant des cornes de la lune en éclaboussures dans les Sources claires
       et dorées de miel dans les rais de soleil au coeur des clairières.
       Ils y en a dans la bière, il y en a sur les anneaux
       et tracées sur le ventre des Mères pour les enfants nouveaux.
       Les runes protègent, stimulent, guident, insufflent...
     
       Viens cueillir la magie et le message des Runes.
       Runes d'amour, Runes de bière, Runes de joie et de vigueur,
       Runes de miel et de promesses, Runes de mort et de jouvence,
       Rune de rêves et de confiance, Runes de passage et de souvenance,
       Runes de chance et de clairvoyance, Runes d'ivresse et d'alliance.
     
       Comme la Forêt, la Brume et les Sorcières,
       les Runes tissent des charmes autour des hommes et agissent à leur insu.
     
       Tiens, prends cette coupe, pour toi j'ai mêlé à l'Hydromel
       les Runes d'ardeur et de plénitude...
     

    EDDA POETIQUE

      
     
     
                  Le Verbe du Très-Haut
     
     
            " Je sais, j'étais suspendu là, à cet arbre
              Balayé par les vents,
              Me balançant pendant neuf longues nuits,
              Blessé par ma propre lame,
              Ensanglanté par moi-même,
              J'étais là, moi, Odin, offrande,
              Lié à cet arbre
              Que nul autre ne peut connaître,
              Proche de la source de ses racines.
     
              Personne ne m'a donné de pain
              Personne ne m'a donné à boire.
              J'ai scruté les ténèbres les plus profondes
              Jusqu'à ce que j'aperçoive les Runes.
              Avec un rugissement je m'en suis saisi.
              Ensuite, pris de vertige, m'évanouissant,
              Je suis tombé évanoui.
     
              Dès lors, je progressai en sérénité
              Ainsi qu'en sagesse.
              Je me perfectionnai
              Et retirai de la joie de mes progrès :
              D'un mot à un autre,
              Je ne fus conduit à un verbe,
              Et d'un exploit à un autre exploit. "
     
     
     
           "  Elève ton Moi en t'aidant du Soi,
              Mais ne laisse pas le Moi s'affaiblir,
              Car le Soi est le seul ami du Moi
              Et le Moi est le seul adversaire du Soi. "
     
     
     
          "  Savez-vous les découper, les marquer,
              les lire, les comprendre ?
              Savez-vous les évoquer, les envoyer ?
              Savez-vous offrir ?
              Savez-vous demander ?
     
              Mieux vaut ne pas offrir que trop offrir
              Car chaque présent en demande un autre,
              De même, mieux vaut ne pas tuer que trop tuer.
              Ainsi parlait Odin avant que la terre n'existât
              Et après la création, quand il se leva.
     
              Je connais ces Runes, inconnues des épouses des rois
              Ainsi que de tout homme.          
              J'en connais une, appelée Aide.
              Son pouvoir est d'aider, et vous serez aidé
              Dans la maladie, le souci et le chagrin.
     
              J'en connais une autre, dont tous auront besoin
              Qui voudront apprendre l'art du guérisseur.
              Gravez-la sur l'aubier des arbres
              Dont les rameaux s'inclinent vers l'est.
     
              J'en connais une troisième.
              Si au coeur d'une bataille je suis en grand péril,
              Elle émousse les épées des ennemis mortels,
              Aucune ruse, aucune arme ne peut m'atteindre
              Et je m'en sors sain et sauf. "
     
     
     
           "  Je me lave de tout égoïsme,
               De toute rancoeur,
               De tout sentiment critique envers mon prochain,
               De mes réprobations envers moi-même
               Et des mauvaises interprétations que je fais
               Des expériences de ma vie.
     
               Je m'immerge dans un bain de générosité,
               D'estime,
               De louange de mon prochain,
               D'acceptation de moi-même,
               Et de la compréhension,
               Illuminée des expériences de ma vie. "
     
     
     
           "  Je suis la Vie, la Lumière et la Voie.
               La terre est mon Jardin.
               Chacune des âmes que je sème
               Germe et fleurit en sa saison,
               Et chaque fleur me comble de joie.
               Je n'ai pas de chagrin
               Quand une fleur se fane
               Au contraire je me réjouis
               De la beauté qu'elle contenait.
               C'est aussi une occasion de rendre grâces
               Car ma volonté est faite
               Et mes desseins servis.
               Je suis UN avec toutes les créatures
               Et aucune n'est jamais perdue
               Elle ne m'est que rendue, car elle ne m'a jamais quitté.
               Car ce qui est éternel
               Ne saurait être séparé de sa Source.
               Je suis avec vous tous,
               Et chacun d'entre vous est la voie de ma Lumière.
               Sentez mon Amour vous envelopper
               Maintenant et à jamais.  "
     
     
     
            "  Je ne tente plus de modifier les choses de ce monde.
                Elles ne sont qu'un reflet.
                Je change de perception intérieure,
                Et ma perception extérieure me révèle les beautés
                Si longtemps obscurcies par ma propre attitude.
                Je me concentre sur ma vision intérieure
                Et je découvre ma vision extérieure transformée.
                Je me sens en harmonie avec la grandeur de la vie
                Et à l'unisson de l'ordre parfait de l'Univers.  "
     
              
              
         
              
                   
     

    ALCHIMIE

     
     
            " En raison du mouvement qui anime l'Univers, c'est à dire le Grand Tout,
             les éléments se transforment sans arrêt les uns dans les autres.
             Le principe est également vrai pour les corps matériels qui résultent
             d'une agglomération plus ou moins parfaite des quatres éléments.
             La perfection d'un corps ou d'un métal est fonction des particules
             élémentaires qui le composent.
             Un seul des métaux alors connu résiste à l'action des quatres éléments.
             Soumis au feu, à l'eau ou à l'air, il ne perd, contrairement aux autres
             métaux, ni son éclat, ni sa ductilité.
             Son inaltérabilité symbolise la perfection vers laquelle tend l'Univers.
             Comparés à lui, tous les autres métaux passent pour imparfaits et infirmes.
             L'accomplissement du Grand Oeuvre rend l'homme bon.
             Il arrache en lui les racines de tous les péchés.
             L'homme devient alors généreux, doux, pieux, croyant et vivant.
             Car, dorénavant, il sera de plus en plus pénétré de la grâce ainsi
             que de la profondeur de son oeuvre merveilleuse. "
     
     
                                                    NICOLAS FLAMEL
     
     
     
     
           " Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme
             ce qui est en bas ; par ces choses se font les miracles d'une seule chose.
             Et comme toutes les choses sont et proviennent d'Un, par la méditation d'Un,
             ainsi toutes les choses sont nées de cette chose unique par adaptation.
             Le Soleil en est le père, la Lune la mère.
             Le vent l'a porté dans son sein.
             La terre est sa nourrice et son réceptacle.
             Le père de tout, le Thélème de monde univesel est ici.
             Sa force ou puissance reste entière, si elle est convertie en terre.
             Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l'épais, doucement, avec grande industrie.
             Il monte de la terre et descent du ciel, et reçoit la force des choses supérieures
             et des choses inférieures.
             Tu auras par ce moyen la gloire du monde, et toute obscurité s'enfuira de toi.
             C'est la force, forte de toute force, car elle vaincra toute chose subtile
             et pénétrera toute chose solide.
             Ainsi, le monde a été créé.
             De cela sortiront d'admirables adaptations, desquelles le moyen est ici donné.
             C'est pourquoi j'ai été appelé HERMES TRISMEGISTE, ayant les trois parties
             de la philosophie universelle.
             Ce que j'ai dit de l'Oeuvre solaire est complet. "
     
     
                                                                            HERMES TRISMEGISTE
     
     
     
     
             AVERTISSEMENT
     
           " Celui qui saura marier, engendrer, vivifier les espèces, produire la lumière blanche,
             sera honoré partout.
             Les rois mêmes le respecteront.
             Dans la putréfaction et la solution apparaîtront trois signes.
            A savoir : la couleur noire, la discontinuité des parties, l'odeur puante rappelant
            celle des sépulcres.
            La cendre qui reste au fond du vase est celle dont les philosophes ont tant parlé.
            C'est en elle que se trouve le diadème de notre roi, ainsi que le mercure noir
            et immonde d'où s'élève la couleur blanche appelé Oie ou Poulet d'Hermogens...
            Ainsi, celui qui sait blanchir la terre noire possède le secret du Magistère.
            Il peut ressusciter les morts après avoir tué les vivants... "
     
     
                                     ARTEPHIUS
     
     
     
     
          " L'alchimie est l'opération divine, en ce qu'elle imite les oeuvres du Créateur,
            et lui met en main les vertus et les bienfaits de sa Toute Puissance.
            Quiconque regarde en ce miroir peut voir et apprendre les trois parties
            de la sapience de tout le monde et, de cette manière, il deviendra très savant
            en ces trois règnes, comme l'ont été Aristote, Avicenne et plusieurs autres,
            lesquels, aussi bien que leurs prédécesseurs, ont vu dans ce mirroir
            comment le monde a été créé. "
     
     
                                 PHILOVITE COMOCOLE
     
     
     
     
     
         " La pierre philosophale purifie et illumine tellement le corps et l'âme
           que celui qui la possède voit comme en un miroir tous les mouvements
           célestes des constellations et les influences des astres, sans même regarder
           le firmament... "
     
     
                              JULIUS SPERBER
     
     
     
     
     

    POUR ISABELLE ET SA FAMILLE..... MILLES PENSEES

     
     
                   " Ces rires sans fin,
                     Ces jeux sans douleur,
                     Cette folle allégresse,
                     Pourquoi se sont-ils terminés ?
     
                    Ces douces chansons,
                    Ces paroles d'amour,
                    Ces nuits sereines,
                    Pourquoi se sont-elles terminées ?
     
                    Ces vibrations sonores
                    Des cordes de la harpes 
                    Et les sons de la guitarre mélancolique,
                    Qui les a emmenés ?
     
                    Tout est silence,
                    Solitude, douleur,
                    Ou autan la joie seule reignait..."
     
     
     
                                             ROSALIA DE CASTRO  

    AUTREFOIS EN TERRE CELTIQUE

      
     
            " Nymphes et sylphes virevoltaient avec les seigneurs elfes sous
              la lune argentée. Les lutins tapaient du pieds, les gnomes entrainaient
              les ondines, les nixes oubliaient leurs rixes avec les farfadets.
              Les fayes, les fadettes, les sullies, les follets, tous les petits êtres vétus
              de vert ou d'argent tissé dansaient, sautaient, rebondissaient avec les
              sons de la musique sous l'oeil complice de la vieille lune..."   
     
     
     
     
          " Dans la forêt sacrée, une nuit de Walpurrgis, la Reine des Elfes m'a murmuré :
            Désaltère-toi à la source pour être fluide et transparente comme l'eau de la source.
            Mange les fruits gorgés de soleil, pour être féconde et sensuelle.
            Savoure les champignons de la terre pour être inspirée par la Grand-mère.
            Offre-toi aux caresses du vent, imprègne-toi de ses secrets, tu retrouveras
            la mémoire et la clairvoyance...
            Et n'oublie pas le miel des abeilles, filles de soleil,l'Hydromel est la boisson
            des dieux, la bierre celle des guerriers.
            Pour l'amour et la jouvence enivre-toi judicieusement.
            Follement, sagement, concocte des élixirs et des philtres et baigne-les
            de la magie de la Lune et de tes sortilèges..
            Maintenant, avec la protection de Freya, de Kerridwen, de Morgane,
            de Diane, de Circé, d'Hécate, de Mélusine et de Bélisama..."
     
     
     

    JUANES

     
     
                    PARA TU AMOR
     
    Para tu amor lo tengo todo
    Desde mi sangre hasta la esencia de mi ser
    Y para tu amor que es mi tesoro
    Tengo mi vida toda entera a tus pies
    Y tengo tambien
     
    Un corazon que se muere por dar amor
    Y que no conoce el fin
    Un corazon que late por vos
     
    Para tu amor no hay despedidas
    Para tu amor yo solo tengo eternidad
    Y para tu amor que me ilumina
    Tengo una luna, un arco iris y un clavel
    Y tengo tambien
     
    Un corazon que se muere por dar amor
    Y que no conoce el fin
    Un corazon que late por vos
     
    Por eso yo te quiero
    Tanto que no se como explicar lo que siento
    Yo te quiero porque tu dolor es mi dolor
    Y no hay dudas
    Yo te quiero
    Con el alma y con el corazon
    Te venero
    Hoy y siempre
    Gracias, yo te doy a ti mi amor
    Por existir
     
    Para tu amor lo tengo todo
    Lo tengo todo y lo que no tengo tambien lo conseguire
    Para tu amor que es mi tesoro
    Tengo mi vida toda entera a tus pies
    Y tengo tambien
     
    Un corazon que se muere por dar amor
    Y que no conoce el fin
    Un corazon que late por vos
     
    Por eso yo te quiero
    Tanto que no se como explicar lo que siento
    Yo te quiero porque tu dolor es mi dolor
    Y no hay dudas
    Yo te quiero con el alma y con el corazon
    Te venero
    Hoy y siempre Gracias , yo te doy a ti mi amor
     

    AVENGED SEVENFOLD warmness on the soul

     
     
    Your hazel green tint eyes watching every move I make
    And that feeling of doubt, it's erased
    I'll never feel alone again with you by my side
    You're  the one, and in you I confide
    And we have gone through good and bad times
    But your unconditional love was always on my mind
    You've been there from the start for me
    And your loves always been, true as can be
    I give my heart to you
    I give my heart cause nothing can compare in this world to you

    ...!!!...

     
     
    " A celui qui te frappe à la joue, tends-lui l'autre ;
    et à celui qui veut te traîner en justice et prendre ta chemise,
    laisse-lui ton manteau. "
     
    et puis qui encore !?!
     
     
     
    " Ne jugez pas, ainsi vous n'êtes pas jugés, quoi que...
    c'est selon le critère de jugement avec lequel vous jugez
    que vous serez jugés.
    Un aveugle peut-il guider un aveugle ?
    Tous les deux ne tomberont-ils pas dans un trou ? "
     
    c'est pas faux...
     
     
     
    " Et pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère
    et pas la poutre qui est dans le tien ?
    Comment peux-tu dire à ton frère : laisse-moi retirer la paille
    de ton oeil,alors que la poutre est dans le tien ?
    Hypocrite !
    Retire d'abord la poutre de ton oeil et alors tu verras clair pour retirer
    la paille qui est dans l'oeil de ton frère, crétin ! "
     
    ça doit faire mal quand même...
     
     
    " Lorsque l'esprit impur est sorti de la personne, il parcourt des régions arides
    à la recherche de repos et n'en trouve pas. alors il dit : je veux retourner
    à la maison de laquelle je suis sorti. et à son arrivée, il la trouve balayée et rangée.
    alors il va prendre avec lui six autres esprits encore plus méchants que lui
    et ils pénètrent là pour s'y installer.
    et cette personne se retrouve finalement dans un état pire qu'au début. "
     
    sans commentaire...
     
     
     
    " Il est nécessaire que les scandales arrivent, mais malheur à celui
    par qui ils arrivent. il vaut mieux pour lui avoir une pierre meulière
    passée à son cou et être jeté à la mer que d'être une occasion
    de scandale, c'est la honte... "
     
    ben oui
     
     
     
                                                          JESUS

    ...!!!...

     
     
    "Notre monde est menacé par une crise dont l'ampleur semble échapper
    à ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien
    ou pour le mal.
    La puissance déchainée de l'homme a tout changé, sauf nos modes
    de pensée,et nous glissons vers une catastrophe sans précédent.
    Une nouvelle façon de penser est essentielle si l'humanité veut vivre.
    Détourner cette menace est le problème le plus urgent de notre temps."
     
     
                                                                    ALBERT EINSTEIN

    LA PHOTOGRAPHIE KIRLIAN Brian Snellgrove

    Notre champ énergétique est notre empreinte unique sur l'univers.
    Il est limité seulement si on le voit à travers nos cinq sens.
    Il se peut qu'à l'avenir on découvre que les mantras, les prières, les méditations,
    sont une façon de préserver l'intégrité du champ énergétique et de former ainsi
    une vibrante barrière vivante entre nous et le cocktail de champs électromagnétiques
    qui, bien que jouant un rôle essentiel dans la technologie des télécommunications,
    peuvent aussi provoquer quantité de perturbations mentales et physiques
    dans notre monde civlisé.
     

    ROSALIA DE CASTRO astros fuentes y flores

    Dicen que no hablan las plantas,
    ni las fuentes, ni los pajaros,
    ni la onda con sus rumores,
    ni con su brillo los astros.
    Le dicen, pero no es cierto,
    pues siempre cuando yo paso
    de mi murmuran y exclaman :
    "Ahi va la loca,soñando,
    con la eterna primavera
    de la vida y de los campos,
    y ya bien pronto, bien pronto,
    tendra los cabellos canos,
    y ve temblando, aterida,
    que cubre la escarcha el prado."
    Hay canas en mi cabeza,
    hay en los prados escarcha.
    Mas yo prosigo soñando,
    pobre, incurable sonambula,
    con la eterna primavera
    de la vida que se apaga
    y la perenne frescura
    de los campos y las almas,
    aunque los unos se agostan
    y aunque las otras se abrasan.
    Astros y fuentes y flores,
    no murmuries de mis sueños.
    Sin ellos, como admiraros,
    ni como vivir sin ellos ?
     
     
     
     

    atlantide

    Un jour viendra, dans la vieillesse de monde
    où l'océan libèrera ce qu'il enserre,
    et une terre apparaîtra dans toute sa gloire.
    L'océan découvrira des continents nouveaux
    et Thulé ne marquera plus l'extrémité du monde.
    Car nous n'avons pas toujours été ce que nous sommes.
    Nous ne descendons pas du singe, n'en déplaise à Darwin,
    mais de ces "hommes fameux" dont parle la génèse.
    Nous sommes les enfants des Atlantes et des Hyperboréens.
    Nous sommes les fils des géants, des héros et des dieux qui,
    jadis, vécurent sur cette terre.
    Et il ne tient qu'à nous de redevenir ce que nous fumes,
    et que nous n'avons jamais cessé d'être, tout au fond de notre coeur.
    A défaut, un prochain déluge viendra une nouvelle fois balayer de la terre
    nos existances émoussées et nos sociétés percluses...